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Mobilisons-nous pour le service urologie de l’Hôpital

Publié le 13 novembre 2018
Suite à la décision de l’Agence régionale de santé de faire cesser l’activité de chirurgie en cancérologie urologique à l’Hôpital de Villefranche, et devant l’émoi général que cela suscite, une pétition est actuellement en ligne pour maintenir « un service public, accessible à tous, de qualité et de proximité ».

Aidez-nous à maintenir ce service public vital pour notre territoire en signant cette pétition.
ENSEMBLE MOBILISONS NOUS POUR SAUVER NOTRE HÔPITAL ! MERCI

Pour signer cette pétition en ligne, rendez-vous sur la page Facebook "Mobilisons nous pour le maintien du service Urologie de Villefranche".

La décision très abrupte de l’ARS de faire cesser l’activité de chirurgie en cancérologie urologique est pour nous incompréhensible et elle a des conséquences désastreuses sur les services rendus à la population, sur l’activité hospitalière et partant sur l’équilibre financier de l’établissement.

C’est une décision incompréhensible

- Nous assurions les quotas réglementaires : 34 en 2016 pour un nombre fixé à 30 minimum, alors qu’en France, plus d’une centaine de sites sont autorisés avec des chiffres très inférieurs à la norme

-  Notre praticien, le Dr. Frikha, a la plus forte activité et de loin du département de l’Aveyron en chirurgie urologique

- Comment comprendre qu’il soit interdit de cette pratique à Villefranche-de-Rouergue alors qu’il peut très bien l’accomplir dans un autre hôpital ou dans une clinique privée ? C’est ce qui le conduira à quitter l’établissement car il trouvera sans aucune peine un poste dans un autre établissement y compris en centre hospitalier dit support

- Le schéma d’autorisation qu’a élaboré l’ARS prévoyait 3 sites en Aveyron pour la pratique de la chirurgie cancérologique en urologie. Il semble que ce schéma ait été réduit dernièrement à 2. Or, un seul fonctionne dans l’Aveyron actuellement, celui de RODEZ.
Dans un département dépourvu de clinique privée, il y a donc place pour une seconde autorisation à Villefranche puisque nous avons fait preuve depuis des années de sa pertinence par l’activité constatée sur le terrain.

Cet arrêt brutal de la chirurgie cancérologique en urologie est désastreux pour les services rendus à la population et pour l’activité hospitalière publique et notre équilibre financier

- La population desservie habitant tout l’ouest Aveyron ainsi que les confins du Tarn et Garonne, du Lot et du Tarn fait un recours sans cesse croissant aux urologues. Elle se trouve brutalement privée d’un service essentiel de proximité. L’ARS semble négliger profondément les intérêts et la sécurité d’une population il est vrai très loin des grandes métropoles de Montpellier ou de Toulouse.

- L’activité hospitalière est fortement impactée. L’urologie représentait 14 % du total chirurgical de l’établissement et ramenait 2 400 000 Euros de recettes.
La disparition de l’urologie à Villefranche-de-Rouergue ne "profitera" pas, contrairement à ce que certains espèrent sans doute, à l’activité chirurgicale de Rodez. La position géographique de l’ouest Aveyron le rend très proche des cliniques albigeoises ou tarn et garonnaises. Elles sont déjà les bénéficiaires immédiats de la décision de l’ARS.

- Enfin, à un moment où il est si difficile pour nos hôpitaux de recruter du personnel médical et chirurgical de qualité, il est irresponsable d’empêcher une équipe d’urologie de se constituer : en effet, si l’autorisation de cancérologie que l’ARS peut parfaitement accorder avait été obtenue, le Dr. Frikha resterait et même un second urologue bénéficiant de la plénitude d’exercice s’était engagé à rejoindre l’établissement dès la fin de cette année 2018.

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